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Après l'engouement post-Covid pour les événements virtuels immersifs, les marques redescendent sur Terre. Retour sur une tendance qui s’essouffle… et sur le besoin d’humain dans l’événementiel.
Souvenez-vous : en 2020, le monde s’arrête. Les salons, les congrès, les festivals s’effacent les uns après les autres. Très vite, une promesse technologique émerge : le métavers. Un mot mystérieux, un peu magique, qui promet des événements immersifs, sans contraintes de lieu ni de jauge.
Des marques prestigieuses y voient une opportunité. On organise des défilés de mode sur Decentraland, des concerts dans Fortnite, des conférences professionnelles dans des univers 3D. À l’époque, certains y voient même l’avenir de l’événementiel.
Mais cinq ans plus tard, le constat est plus nuancé. Le soufflé est (un peu) retombé.
Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Entre 2021 et 2023, plusieurs marques ont investi dans des formats virtuels immersifs. Certaines avec brio, d’autres avec plus de difficulté.
Mais les retours d’expérience convergent :
Le métavers promettait une immersion… mais beaucoup ont vécu une distance.
Depuis 2023, un phénomène s’accélère : le grand retour du présentiel. Les marques, les collectivités, les organisateurs redécouvrent ce qui fait la magie d’un événement réussi : la présence humaine, les regards échangés, l’ambiance d’un lieu, les émotions partagées.
Car oui, un salon à Bordeaux, une soirée à Toulouse ou un team building dans les Landes, ce n’est pas juste “logistique”. C’est une expérience sensorielle. Et ça, aucun avatar ne peut encore le reproduire.
Chez SoConnect, on le constate chaque semaine : les demandes pour des événements “vrais”, personnalisés, ancrés dans leur territoire, explosent. Le besoin de se reconnecter physiquement est fort et durable.
Attention : il ne s’agit pas de rejeter le digital. Bien au contraire.
Des formats hybrides, mêlant plateau télé, streaming, interactions live et espace physique, fonctionnent très bien. Le digital permet de toucher des audiences éloignées, d’étendre la durée de vie d’un événement, ou d’enrichir l’expérience.
Mais il doit rester au service du message, pas au centre. Le métavers, dans ce sens, peut encore jouer un rôle, à condition de rester un outil et non une fin.
Non, le métavers n’est pas mort. Il est simplement sorti des fantasmes pour redevenir ce qu’il est : une brique technologique, parmi d’autres.
Mais ce qui ne change pas, c’est la force d’un moment partagé “en vrai”. Une main serrée, un regard croisé, un lieu qui vibre : c’est là que tout se joue.
Chez SoConnect, nous continuons de croire à la puissance de ces instants.
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